Là où les mémoires se tissent.
Une plateforme polynésienne où chacun dépose un fragment de mémoire, personnel ou ancestral, où un moteur relie les récits entre eux pour révéler une constellation vivante.
En Polynésie, la mémoire s'est longtemps transmise par la voix : dans les veillées, les chants et les gestes, rarement dans l'écrit.
La rupture coloniale, le reo interdit dans les cours d'école, l'exil et le temps qui passe ont fragilisé cette transmission. Les aînés partent et leurs histoires partent souvent avec eux.
Aho offre un lieu numérique simple et respectueux pour déposer ces fragments, les garder vivants et surtout les relier entre eux. Cent dix-huit îles, cinq archipels, une mosaïque de langues et de récits : une même trame de mémoire, tissée par ceux qui la portent.
Un souvenir, une scène, un geste. À sa propre voix. Une aide à l'écriture discrète peut corriger ou polir le texte, sans en trahir le ton.
Aho analyse les motifs vécus que deux récits partagent et crée un pont entre eux. Chaque lien porte sa résonance.
Tous les fragments deviennent des étoiles, tous les ponts des fils de lumière, à parcourir en deux et en trois dimensions.
Un flux de mémoires déposées par la communauté, filtrables par île, période et thème.
Un moteur relie les récits par leurs motifs vécus partagés, puis raconte le lien en une phrase.
Une carte stellaire des mémoires, à explorer au fil des ponts, sur écran comme au bout du doigt.
Les mémoires scellées sur Ethereum, réunies en Souffles. Chacune est vérifiable par tous, dans son propre navigateur, sans avoir à faire confiance à Aho.
Un correcteur et un outil pour polir son texte, discrets, qui respectent la voix et la langue de l'auteur.
Une frise chronologique qui replace chaque fragment dans l'histoire longue du fenua.
Chacun gère ses fragments, sa visibilité, ses données. Installable comme une application depuis le navigateur, sans passer par l'App Store ni le Play Store.
Aho ne se contente pas de collecter. Le projet veut aussi bâtir ses propres outils, pour qu'à terme la mémoire polynésienne ne dépende pas des seuls géants du numérique.
Les données appartiennent aux gens. Données sensibles chiffrées, dans le respect du RGPD : chacun peut exporter ou effacer ses données à la demande. Aucune revente, aucune publicité.
Une IA qui respecte la langue. Les outils d'aide à l'écriture sont volontairement prudents avec les langues polynésiennes : en cas de doute, la graphie de l'auteur est préservée plutôt que corrigée.
La traduction reo, un chantier de recherche. Aho explore un modèle de traduction vers le reo tahiti. Encore expérimental, il porte une ambition de long terme, honnête sur ce qu'il reste à faire.
La blockchain au service de la mémoire. Aho scelle ses mémoires en Souffles inscrits sur Ethereum, selon une devise simple : peu de blocs, mais des blocs vrais. Chaque mémoire scellée est vérifiable par tous, dans son propre navigateur, sans avoir à faire confiance à Aho.
Aho, c'est le fil tressé : celui qui relie les récits, les générations et les îles.
Entretien et démonstration sur demande.
Aho utilise des cookies nécessaires au fonctionnement du site (authentification, session, sécurité) et, à terme, des cookies statistiques anonymes pour mesurer l'audience. Choisissez vos préférences.
Activez ou désactivez les catégories de cookies. Les cookies nécessaires sont indispensables et ne peuvent pas être désactivés. Détails dans notre Politique de confidentialité.
Authentification, session, sécurité. Sans eux, le site ne fonctionne pas.
Mesure d'audience anonymisée, hébergée sur les serveurs d'Aho en France. IP non identifiable, aucune donnée transmise à un tiers. Nous permet de mieux comprendre l'usage du site.